n°13 - septembre 2010

tous les numéros d'é-kilibre fleche lien

Editorial | La fin de la corrida en Catalogne | L'alliance Anticorrida | La phrase du mois | Endurance
Déclaration de détenteurs d’équidé | La photo du mois | Foire de Vallecalle | Viseo Rando | L'hippodrome de Viseo

Editorial

par Laetitia Taillade

Anniversaire

1er septembre 2009 : sortie du premier numéro de "é-kilibre".

1er septembre 2010 : premier anniversaire de notre mensuel électronique et l’occasion pour moi de revenir sur cette année.

Le constat est simple : nous avions placé la barre un peu haute en décidant d’opter pour une parution chaque mois. Nous avons tenu le rythme. Les numéros n’ont pas forcément été égaux en qualité et quantité d’articles, mais globalement, les périodes de bouclage se sont déroulées dans la sérénité. Je n’ai jamais eu à me demander comment remplir cette gazette, grâce à la participation de beaucoup d’entre vous (merci en particulier à Joël pour sa série d’articles intemporels). C’est donc un pari gagné !

Depuis le premier numéro, une collaboration avec le Conseil du Cheval en Corse nous permet de diffuser un grand nombre d’informations régionales et nationales. Le Comité Régional d’Equitation Corse nous transmet également son actualité pour publication. Certains clubs pensent à nous adresser l’annonce ou le compte-rendu des événements qu’ils organisent.

E-kilibre est actuellement le seul support régulier d’information équestre en Corse. Il est adressé à environ 700 destinataires chaque mois, adhérents, cavaliers, professionnels, en Corse et ailleurs.

Nos pages sont ouvertes à tous : vous êtes tous invités à parler de protection équine, du bien-être des équidés, de l’équitation et des équidés en général, de vos expériences. Des articles nous sont envoyés par nos adhérents ou nos lecteurs et c’est cet aspect que j’aimerais voir se développer. Il y a certainement matière à article près de chez vous.

Nous avons également la chance de compter parmi nous des professionnels de la santé des équidés : j’en profite pour les relancer aujourd’hui (ils se reconnaîtront…).

J’ai quand même un regret : puisque notre association est très concernée par la retraite des équidés, nous avions voulu créer une rubrique mettant à l’honneur, régulièrement, un équidé âgé vivant paisiblement une retraite bien méritée. Plusieurs "candidats" ont été recensés mais nous attendons toujours vos articles. Je ne baisse pas les bras : envoyez nous un petit résumé de la carrière de votre retraité avec une photo de lui lorsqu’il était en activité et une photo récente.

Les histoires des sauvetages que vous avez effectués nous intéressent aussi…

Merci à tous ceux qui font et feront progresser é-kilibre.

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La fin de la corrida en Catalogne

par Laetitia Taillade

A compter du 1er janvier 2012, la corrida sera interdite dans l’importante région espagnole qu’est la Catalogne, comme c’est le cas depuis 1991 dans les îles Canaries.

Après des mois de débats houleux suscitant un fort engouement médiatique, le parlement régional a tranché le 28 juillet dernier par 68 voix contre 55 et neuf absentions.

Cette décision a de quoi surprendre dans le pays de la tauromachie. Il s’agirait d’un vote politique s’inscrivant dans un contexte identitaire anti espagnol, les indépendantistes catalans considérant le spectacle tauromachique comme un fleuron "espagnoliste" étranger aux traditions locales.

Les défenseurs des animaux ne s’en plaindront pas.

En réaction, plusieurs régions espagnoles ont annoncé leur intention d'inscrire la tauromachie à leur "patrimoine culturel" pour la protéger.

En France, les corridas sont autorisées uniquement "lorsqu’une tradition locale ininterrompue peut être invoquée", soit dans quatre régions (PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées, Aquitaine). Chaque année, une centaine de corridas sont organisées, conduisant à la mise à la mort d'un millier de taureaux. Plusieurs associations de protection des animaux s’élèvent, depuis des années, contre ces pratiques.

Pour Brigitte Bardot, le vote catalan est "une victoire de la démocratie sur les lobbies tauromachiques, une victoire de la dignité sur la cruauté".

La députée UMP Muriel Marland-Militello, parle de "victoire historique" : alliée à la socialiste Geneviève Gaillard, elle a déposé le 13 juillet un projet de loi interdisant les combats de coqs et la corrida en France, pratiques jugées "barbares" en ce début de XXIe siècle. Elles espèrent que le débat aura lieu en France et ainsi obtenir un vote des députés pour interdire ces spectacles, "seules exceptions à la pénalisation des cruautés envers les animaux en France". Depuis 2004, plusieurs propositions de loi similaires ont été déposées, aucune d'entre elles n'a été mise à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale.

Pour signer la pétition de soutien à la proposition de loi visant à abroger l’article qui autorise la tenue de corridas, cliquer ici.

source principale : http://fr.news.yahoo.com/4/20100728/tts-france-espagne-corrida-ca02f96.html

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L’Alliance Anticorrida : morceaux choisis

 

En France, l’Alliance Anticorrida se bat pour la suppression des blessures et mutilations infligées aux animaux utilisés pour les spectacles taurins, la protection des moins de 16 ans contre toute atteinte survenue pendant une manifestation tauromachique et, bien sûr, l'abolition des corridas.

Alliance anticorrida
http://www.allianceanticorrida.fr

L’Alliance Anticorrida organise, le 11 septembre 2010 à Nîmes, une marche pacifique pour sensibiliser l’opinion à ces spectacles indignes et pour dénoncer, d’une seule voix, la cruauté des spectacles tauromachiques. Nous vous invitons à la rejoindre nombreux et défiler dans les rues de la ville, en compagnie d'échassiers et de percussionnistes, juste avant la feria des Vendanges, pendant que se dérouleront les corridas de la feria d'Arles. Des messages efficaces et sans compromis seront délivrés ce jour-là : "Non aux corridas ! Abolissons les spectacles barbares", "La torture n'est pas notre culture", "Non à la corrida, oui au respect de la vie".
Le rassemblement est fixé à 14 heures, devant la gare de Nîmes (sortie côté ville) pour un départ à 15 heures. Cliquer sur l’image pour télécharger l’affiche de la marche :

affiche

Lu sur leur site Internet :

La corrida, rite sanglant réprouvé par 73 % des Européens (Sofres 2003) consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée, mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !

Extraits des ouvrages de Claire Starozinski, porte parole de l’alliance :

Les chevaux de picador

cheval picador

Le cheval de picador a toujours un œil bandé (parfois les deux, malgré l’interdiction) de façon à être à la fois entièrement soumis aux ordres de son cavalier mais aussi de façon à pouvoir ignorer la présence du taureau dont la vue ne manquerait pas de le terroriser.
D’autant que par ses réactions, le cheval pourrait présenter un danger pour les acteurs du spectacle. Pour des raisons identiques, du papier journal serait profondément enfoncé dans le conduit auditif. Outre cette préparation contre nature, des sédatifs leur sont presque toujours administrés avant le début de la manifestation. Inventé à Nîmes par les frères Heyral en 1921, le caparaçon, protection du cheval de picador, est régulièrement utilisé depuis 1928, date à laquelle il a été rendu obligatoire en Espagne. Son poids avoisine 25 kg. Alain Bonijol, qui organise des corridas privées en famille, a monté une entreprise en 1991. Il possède dix-huit chevaux capables de servir les picadors et fabrique les caparaçons dans son atelier. L’adoption de cette protection ne se fit pas sans mal, nombre d’amateurs estimant le déboyautage nécessaire à la dimension du spectacle ! Quoi de plus amusant que le spectacle d’un animal qui s’enfuyait en déroulant ses intestins ?
Malgré ce, lorsque le cheval tombe sous la charge du taureau et le poids du caparaçon il expose aux cornes plusieurs parties de son corps, vulnérables, car non protégées par le caparaçon : la tête, le cou, les pattes et surtout la partie du ventre laissée à nu pour pouvoir être éperonnée par le picador. Il s’ensuit de graves blessures comme le 24 septembre 2000 à Floirac, près de Bordeaux, laquelle a provoqué une sortie des intestins. à Aire-sur-Adour et à Mont-de-Marsan deux chevaux de picador sont morts ces trois dernières années, suite à des blessures similaires. Aujourd’hui, je reste persuadée que si les chevaux avaient continué à être étripés de la sorte, l’audience aurait sensiblement diminué et la corrida décliné.
En dissimulant l’horreur, on la rend ainsi plus acceptable…

Les chevaux toreros

Utilisés au cours des corridas équestres, eux ne bénéficient, hélas, d’aucune protection. Il leur arrive d’être grièvement blessés. Mais c’est pendant le dressage de quatre ans que se produisent les multiples accidents d’où le plus grand nombre ressort « cassé » (terme employé par les cavaliers). Ces chevaux doivent faire preuve d’une maîtrise totale dans la mesure où ils évoluent très près du taureau. Contraints d’effectuer tous les jours des pirouettes au cours desquelles le pied vrille, ils peuvent se retrouver brisés sous leur propre poids et celui du cavalier.

cheval torero

cheval torero

cheval torero

Lu sur leur site Internet :

Dans le Gard, une communauté d’agglomération offre des spectacles tauromachiques au cours desquels se mesurent des adolescents de 13 ans à 16 ans, face à des taureaux aux cornes la plupart du temps sciées. Malgré une mobilisation importante de la population de Caveirac et l’intervention de l’Alliance, les élus ont maintenu cette manifestation. Le 11 juillet, le village a accueilli Graines de toreros. Les animaux ont été torturés puis tués par des apprentis toreros qui n'avaient évidemment, ni la force physique ni l'expérience, pour planter l'épée. Un carnage aux frais des contribuables gardois !

Michelito Lagravère a 11 ans et vit au Mexique où aucune loi n’interdit aux enfants de toréer. Il a tué son premier taureau à 6 ans, il en est à 300 à ce jour. Le 24 janvier 2009 à Mérida (Mexique) l'enfant a été autorisé à tuer six taureaux sous les yeux de sa maman, dans le but de faire homologuer sa tuerie par le livre Guinness des records. Mal leur en a pris puisque son entrée dans le fameux livre a été catégoriquement refusé au motif que « Le Guinness n'homologue aucun record fondé sur les blessures causées à des animaux ou le meurtre de ces derniers ».

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La phrase du mois

par les Hasta Luego (Ecurie d’art équestre)

"Le travail du cheval est un projet inachevé, une quête réelle de perfection. Au terme de dressage, nous préférons celui « d’instruction réciproque » où l’homme et le cheval se connaissent, s’apprennent et s'apprivoisent".

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Endurance

par Sandra Mazzoni

Luna, quel bonheur !

C’est avec grand plaisir que j’écris ces quelques lignes pour vous faire partager la course d’endurance de Caille à laquelle j’ai participé, sur l’épreuve internationale 126 km, le 24 juillet dernier …

Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de tenter l’aventure. Ce n’était pas gagné d’avance, saison estivale oblige, j’étais très inquiète : chaleur perpétuelle pendant la course, le transport, les traversées dans la soute du bateau, entraînements plus difficiles et moins suivis qu’à l’accoutumée, par plus de 30°C, épreuve cumulée sur une journée ; toutes les habitudes ont été perturbées…

Et nous voilà tout de même arrivés le jeudi 22 juillet, après un voyage éprouvant mais sans encombre, sur un plateau à 1200 m d’altitude, immense, magique, une prairie digne d’un ouest américain, entouré d’un village et de montagnes provençales ! Nous sommes à Caille, sur les hauteurs de Nice. Les préparatifs se passent très bien, l’ambiance est détendue et amicale, Paul et José Pietroni veillent sur leur petite équipe corse, seule à avoir fait le déplacement !

plateau de Caille

Le départ est lancé le samedi matin à 6h00 par 8°! Quatre boucles nous attendent , 39 km, 29 km, 28 km et 29 km ; la vitesse est libre, minimum 12 km/h.

Une journée sportive, riche en émotions, traversant des paysages magnifiques. Le parcours nous emmène jusqu’à Andon pour apercevoir les bisons et chevaux de Prewalski dans la réserve naturelle.

Les deux premières boucles se passent aisément, la jument court à sa vitesse de croisière, comme d’habitude, à 15 km/h. En fin de deuxième boucle, nous laissons filer tous ceux qui gardent le même rythme dans le passage d’un col, je préfère préserver ma monture au pas pour garder des forces pour la suite, mais nous nous retrouvons toutes seules… et notre moral en prend un coup sur la troisième boucle car nous faisons 25 km sans personne à l’horizon… La jument va bien, mais elle s’endort dans son trot ! On a failli tomber toutes les deux après avoir trébuché ! Mon cœur vacille entre plus de fermeté pour lui demander de continuer son effort et la pitié, me demandant ce que je suis en train de lui faire faire !

Les vétos nous valident facilement le 3e passage, encore une boucle pour arriver un bout !

Les 30 derniers kilmomètres seront ceux dont nous nous souviendrons !

Nous attendons un cavalier allemand sur une superbe jument PSA pour finir la course ensemble… Luna m’impressionne… certes, elle n’a pas l’entrain du début mais repart au trot et au galop spontanément à chaque demande, elle mènera 80 % de la dernière boucle en tête, « tirant » notre acolyte avec lequel j’essaie de parler en anglais… et puis, nous sortons de la colline pour apercevoir le plateau d’arrivée, enfin on y est presque… mais qui est cette voiture à fond qui vient à notre rencontre ? Ce sont nos équipes d’assistance qui viennent nous dire que c’est trop tard… si on n’est pas arrivé avant 18 h, nous serons éliminés ! Il nous reste 15 minutes pour rentrer.

plateau de Caille

plateau de Caille

plateau de Caille

Tout bascule… On n’a pas fait tout ça pour être éliminé si proche du but ! Mais si je vais trop vite, Luna risque d’être éliminée pour métabolisme si elle ne récupère pas d’un effort trop violent ! Tant pis on tente le coup….

Une avancée de main, une pression de jambe et la voilà au galop, mais un galop de chasse à courre… pas d’endurance ! Il reste 5 km encore à faire… L’Allemand me suit à cette vitesse… On file encore et encore… Luna connaît l’arrivée, elle sait où elle va, elle sait ce qu’il reste à parcourir, alors si elle tient l’allure c’est qu’elle s’en sent capable ! Je reste discrète, je la suis…

Nous galopons encore et encore, toujours à la même vitesse ! Il est 17h50, nous attaquons la dernière ligne droite, le dernier kilomètre… Fred court vers nous et mes parents m’attendent les bras levés sur la ligne d’arrivée… et voilà que l’Allemand lâche sa jument à fond ! Ah non ! On ne va pas se laisser battre ! Luna m’offre une dernière pointe de vitesse sur la ligne d’arrivée et nous sommes devant !

Maintenant, il faut vite récupérer avant l’examen véto. José prend la jument en charge, son expérience paie, Luna récupère en 10 minutes… Nous sommes huitième avec une moyenne cumulée de 12.88 km/h!

Vivre de telles courses (la 120km d’Oletta en 2008, la 140km de l’ Alpes d’Huez en 2009) avec cette petite jument qui toise seulement 1m42, une boule de nerfs, pleine d’énergie, est fabuleux et très instructif.

Elle me permet d’apprendre ce qu’est réellement l’endurance équestre : aller le plus loin possible dans le respect de la physiologie de sa monture… Je suis tentée d’aller plus vite pour courir avec les meilleurs, c’est grisant … mais il faut rester lucide et respecter celui ou celle qui nous permet de vivre tant d’émotions. La meilleure récompense est de relâcher la jument dans son champ et de la voir trottiner, oreilles dressées, avec ses compagnons à son retour…

Dans cet esprit, je citerai quelques phrases d’Olivier Labomme, homme de cheval et d’endurance :
« Certains (cavaliers) sont rentrés dans le rang en cherchant avant tout la victoire et la gloire mais en oubliant parfois que leurs partenaires sont faits de chair et de sang. Notre rôle est de porter chaque cheval au maximum de ses capacités, en le respectant. La course à la vitesse me fait peur. Peur dans le sens où l’on s’éloigne des valeurs de base de l’endurance qui voulaient qu’arriver en bon état physiologique et physique était une victoire en soi. Le taux de casse à haut niveau devient inquiétant et il ne faudrait pas s’étonner que le petit train du dopage fasse son apparition systématique. On s’éloigne des courses de pilotage où l’endurance était une affaire de couple, d’intelligence de course et de respect, pour s’orienter vers des courses de vitesse où seul le cheval travaille et souffre. »

Merci à Luna, à ses propriétaires qui m’ont toujours fait confiance dans la progression de la jument, à mon équipe d’assistance, Fred, mes parents qui se sont dévoués pour moi lors de ce week-end… et puis, comme a dit Fred lors du résultat final, c’est la victoire des Tounes ! Mes deux compagnes d’aventure, mes ombres, qui avez parcouru avec moi tant de kilomètres et la préparation de la course… Vous êtes parties si subitement… Vous étiez si chères à mon cœur…

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Déclaration de détenteurs d’équidé

publiée par haras-nationaux.fr, transmise par le Conseil du Cheval en Corse

Le décret n° 2010-865 du 23 juillet 2010 indique que tout détenteur d'équidé(s) a l'obligation de se déclarer dans les 6 mois auprès de l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE), en précisant le(s) lieu(x) de stationnement d'équidé(s) dont il est responsable. L'arrêté du 26 juillet 2010 fixant les conditions de déclaration des détenteurs d'équidés et des lieux de stationnement est paru au journal officiel du 6 août 2010. Les personnes responsables d’un lieu de détention d’équidé(s) peuvent donc dès le 6 août 2010 se déclarer auprès du service SIRE.

Objectif : Le principal objectif de cette déclaration est d'ordre sanitaire. Cette démarche vise à répertorier un lieu accueillant des équidés et non pas les mouvements des équidés qui y transitent.

Qui est considéré comme détenteur ? Le détenteur d'équidé(s) est une personne physique ou morale responsable d’un ou de plusieurs équidés, propriétaire ou non, à titre permanent ou temporaire, y compris lors d’un marché, d’une exposition, d’une compétition, d’une course ou d’un évènement culturel. Concrètement, il s’agit du responsable d’un lieu où sont stationnés des équidés.

Comment se déclarer ? Tout détenteur est tenu de se déclarer auprès du SIRE de l’IFCE. La déclaration doit comporter le nom et l’adresse du détenteur, ainsi que l’adresse du ou des lieux de stationnement des équidés si celle-ci est différente de l’adresse du détenteur. Deux moyens de déclaration sont possibles :

L’accusé de réception comportant l’identifiant unique du lieu de stationnement constitue le document à présenter aux services vétérinaires officiels en cas de contrôle.

Pour en savoir plus sur l’obligation des lieux de détention, télécharger le document d'aide ici.

Pour plus d’information, vous pouvez contacter l’accueil de l'Institut français du cheval et de l'équitation au 0811 90 21 31 (prix d’un appel local du lundi au vendredi de 9h à 17h) ou par mail : info@ifce.fr .

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La photo du mois

 

photo du mois

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La foire de Vallecalle

par Carine Poletti

Equitable-Corse était présent à la foire de Vallecalle en ce dimanche 29 août 2010.

Le soleil s'étant caché, les conditions climatiques étaient idéales pour les animaux présents à la foire du Nebbiu : bovins, ovins, caprins et bien sûr équins !

Le programme était centré sur l'agriculture corse avec des stands divers de producteurs locaux et des animations d'équitation de travail : tri du bétail, barrel race, etc...

Les visiteurs étaient au rendez-vous !

Foire de Vallecalle

Foire de Vallecalle

Foire de Vallecalle

Cette discipline prenant de l'ampleur, beaucoup de cavaliers participaient aux différentes épreuves. Cependant, on ne s'improvise pas "cow-boy " et, dans le tri du bétail, les harnachements de certains chevaux et les comportements de quelques cavaliers ne rimaient pas avec équitation western mais plutôt avec brutalité animale...

Heureusement les mentalités changent et le respect du cheval est au coeur du débat mais la route est encore longue pour que les gens de cheval prennent plaisir à regarder certains spectacles en toute sécurité !

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Viseo Rando

transmis par Servane Maspoli

A l’issue de la saison de courses, l’hippodrome de Viseo recevra, les 18 et 19 septembre, pour la quatrième fois, la journée du cheval et de la randonnée équestre : « Viseo Rando », organisé par l’Office de Tourisme de Zonza-Sainte Lucie de Porto-Vecchio.

Cette manifestation tient à s’inscrire dans la tradition ancestrale de la transhumance « da piaghja a muntagna » qui permettait des retrouvailles amicales et familiales entre les 2 bourgs de la commune, Zonza pour la montagne et Sainte Lucie de Porto-Vecchio pour la plaine.

Viseo Rando

Au programme : randonnées équestres depuis les gîtes de l'Alta Rocca, équitation de travail (maniabilité, Barell Racing, tri du bétail), danses country et quadrille, foire artisanale, animations pour enfants, tours de poney, d'ânes, promenade en calèche.

Buvette et grillades sur place toute la journée.

Samedi à partir de 20h00 soirée corse animée par DM Santini et JC PAPI , repas sur réservation au 04 95 71 48 99 ou 04 95 78 56 33.

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L'hippodrome de Viseo

 

Situé dans un cadre magnifique, au pied des aiguilles de Bavella, sur la commune de Zonza, l’hippodrome de Viseo est le plus haut d’Europe (950 m) et certainement l’un des plus beaux.

Géré depuis 1928 par la société hippique de Zonza (association loi 1901), il accueille six réunions par an, organisées en juillet et août, lorsque les autres hippodromes de l’île font relâche pour cause de fortes chaleurs.

Jusqu’au début des années 1980, la société hippique de Zonza organisait une seule réunion par an (le jour de la fête patronale de Zonza, le 8 septembre), mais suite à la disparition de plusieurs hippodromes de la région (Levie, Propriano, Aullène, Serra di Scopamena), cinq réunions supplémentaires lui ont été attribuées. Chaque réunion comprend 5 courses de galop et 2 de trot, sur la piste gazonnée (corde à droite) d’une longueur de 1000 m.

Viseo hippodrome

Site Internet de l'hippodrome : http://www.hippodrome-zonza.fr

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